Bonjour,

 

Ma maman est atteinte du syndrome de Parkinson depuis 3 ans.

 

Infirmière, elle connaissait parfaitement les suites de cette maladie et la non efficacité du traitement L-Dopa, qu’elle a tenté d’éviter au départ en essayant de retarder la prise de ce traitement au maximum.

 

Lorsqu’elle a commencé à prendre la L-Dopa, j’ai vu ma mère perdre espoir, en même temps que son sommeil et sa confiance en elle. Depuis nous avons fait de nombreuses recherches, car lorsque l’on vous annonce qu’un proche est condamné, il est normal de tenter de trouver des solutions, au moins pour essayer d’améliorer la situation.

 

Ma mère a été en contact avec le Professeur Fourtillan durant l’été 2018, il lui a personnellement expliqué ses recherches et nous avons également fait les notre de notre côté, cela nous a semblé vraiment parlant, logique, nous avions vu d’autres traitement alternatif, comme l’application de patchs à la nicotine, mais la prise d’une hormone comme la Valentonine nous a paru être une solution vraiment intéressante, alors ma mère, avec tout notre soutien s’est lancée dans cette aventure.

Après tout lorsque vous êtes atteinte d’une maladie incurable et que les labos ne vous fournissent aucune solution, si ce n’est de vous faire « consommer » un médicament, qu’il faudra consommer de plus en plus jusqu’à ce qu’il ne fasse plus d’effet. J’estime que c’est encore un droit de choisir en toute conscience, des risques, d’essayer un autre traitement qui lui au moins pourrait avoir le mérite de lui sauver la vie.

 

Ma mère s’est rendue à Poitiers et a reçu le traitement, a rencontré en personne le professeur Fourtillan.

Je ne remercierais jamais assez ce grand monsieur, car à chaque conversation que j’avais avec ma mère je la sentais reprendre vie, reprendre espoir.

 

Il semble que la pose des patchs, ai très vite eu des effets positifs, ma mère retrouvait le sommeil et sa joie de vivre avec.

Que demander de plus ? A la limite même si au long terme il était découvert que le traitement ne fonctionnait pas, si ce traitement peut lui permettre un bien être pendant plusieurs années et bien nous sommes preneurs !

Je préfère encore que ma maman vive quelques années de moins mais avec le sourire, que de la voir continuer à prendre de la L-dopa, qui aura eu tant d’effet secondaires jusqu’ici.

Je préciserais quand même qu’il n’a jamais été demandé à ma maman d’arrêter son traitement, on parlait surtout d’un sevrage progressif, adapter à ses symptômes, dans tous les cas bien avant de rencontrer les Professeurs Fourtillan et Joyeux, nous étions déjà en recherche de solutions pour qu’elle puisse arrêter la L-Dopa.

 

Curieux tout de même que de nombreux patients soit à la recherche de traitements parallèle afin de se libérer du traitement traditionnel ?

Ou sont les études, les tests qui ont permis la mise en place de ce médicament sur le marché ? A l’époque on a surement accepté ce traitement car il n’y avait rien de mieux, malgré tous les effets secondaires, il aura été mis en vente, pour le plus grand bonheur des poches de nos labos !

 

Et maintenant qu’une autre solution voit le jour, cela me parait aberrant que l’on en fasse tout un tapage médiatique.

 

A presque voir les patients atteints et leur famille comme des personnes désespérées qui seraient prêt à tout et qui se seraient fait duper.

 

Ici je souhaite témoigner qu’en aucun cas nous ne nous sommes fait duper, nous connaissons parfaitement les enjeux, les risques, nous avons fait nos recherches, et je trouve qu’il y a bien plus de risques avec le traitement traditionnel, qu’avec les patchs proposés par les Professeurs Fourtillan et Joyeux.

 

Nous souhaitons toujours recevoir les patchs, en toute connaissance de cause (après tout, des hormones on nous en fait bien avaler dans tous ce que nous consommons, mais ça n’intéresse pas notre Ministre de la Santé), alors au moins la Valentonine sera ingérée par choix.

 

Nous sommes responsables et avons encore le choix de décider de quelle manière nous souhaitons nous traiter.

 

Un grand merci aux Professeurs, pour leurs Recherches, leur soutien et cette volonté de faire avancer les choses.

Sarah

 

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