Bonjour,

Pour avoir eu la chance de faire partie des 40 participants qui ont bénéficié d’un approvisionnement presque régulier, parkinsonien depuis quatre ans, je témoigne avec plaisir de mon expérience avec les patchs.

 

Les patchs ont en effet stimulateur des neurones abîmés qui se contrarie avec l’apport de dopamine artificielle, ainsi un sevrage très progressif est nécessaire pour arriver à se sevrer de dopamine. Ainsi en montant progressivement la surface de patch (de un quart à trois quart) j’ai ainsi réussi à vivre sans aucun apport de dopamine pendant trois semaines.

 

Expérience que j’ai dû stopper par manque d’approvisionnement de patchs. Aujourd’hui, avec un quart je recommence un nouveau sevrage progressif de dopa en augmentant progressivement la surface de patch.

Je pense qu’il est nécessaire pour une grande corpulence d’arriver à un bon dosage de patchs (un à un et demi) pour ressentir les effets entiers du patch.

 

Je témoigne par ce courrier de ma totale libre participation à cet essai, je suis totalement volontaire, et les deux voyages à Poitiers ont été totalement transparents.

 

Nous n’avons été nullement contraints et rien ne nous a été caché.  Il me semble important de continuer les recherches dans ce sens pour essayer de compléter voire de supprimer les traitements d’aujourd’hui

 

Didier […], 62 ans, agriculteur.

 

Cliquez ici pour télécharger ce témoignage au format PDF