Je suis atteinte de la maladie de Parkinson depuis avril - mai 2015 et diagnostiquée en octobre 2015.

J’ai suivi le protocole classique sans qu’aucune amélioration ne se dessine. Bien au contraire.

Ne trouvant pas de solution du côté de la médecine allopathique, je me suis tournée vers des approches plus naturelles (homéopathie, acupuncture, naturopathie).

Mes recherches tous azimuts m’ont conduite vers Pr Fourtillan que j’ai eu la chance de rencontrer à Poitiers en octobre 2018.

Son accueil chaleureux, ses explications éclairantes et surtout son dévouement sans faille pour les patients m’ont convaincue : il y avait là une piste à suivre, un espoir de mieux-être, de guérison peut-être.  Quand on vous assène que Parkinson est incurable, quand on n’a plus rien à perdre, a-t-on vraiment le choix de refuser cette ultime possibilité ?

J’ai pu expérimenter quelques patchs qui d’emblée m’ont apporté des résultats tangibles : un sommeil plus réparateur, une énergie nouvelle, une plus grande facilité à la marche et aux mouvements.

Malheureusement, n’ayant pas pu poursuivre le traitement par manque de patchs, les symptômes se sont rappelés à moi, très vite. Et c’est avec impatience que j’attendais l’arrivée des patchs, prévue pour la mi-octobre.

Par ce témoignage, je voudrais surtout dire à tous ceux qui me liront, que les patchs sont d’une redoutable efficacité.

Je suis depuis le début le parcours du combattant d’une amie, Yvette, dont le mari est atteint de la maladie d’Alzheimer. Je n’ignore rien de leurs difficultés au quotidien. Je n’ignore rien de leurs souffrances, des traitements dangereux qui dépossèdent le malade de lui-même.  Je n’ignore rien des bienfaits que leur a apportés la découverte du Pr Fourtillan.

Retrouver une vie normale quand on ne connait plus que le découragement et le désespoir, c’est inestimable.

J’ai vécu en direct leur enthousiasme communicatif dès les premiers patchs et leur immense détresse, à la hauteur de la mienne, lorsque la presse s’est acharnée contre le Pr Fourtillan et son ami le Pr Joyeux, véhiculant des informations biaisées, mensongères et scandaleuses.

Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi ne peut-on pas librement choisir ce que l’on croit bon pour soi ? Les autorités de santé pointent du doigt les effets secondaires possibles des patchs.  Qu’en est-il des médicaments souvent dangereux qui arrivent sur le marché ? Les médecins vous encouragent d’ailleurs vivement à ne pas les lire ! Allez savoir pourquoi ?

Je pense à Hippocrate et à son célèbre « Primum non nocere » (En premier lieu, ne pas nuire).

Et je pense au serment que font tous les médecins avant d’exercer leur métier. Combien s’en souviennent encore ?  Certains (pas tous, heureusement !) n’ont qu’indifférence pour les malades qui les consultent. J’ai entendu parler d’un praticien qui a eu ces paroles inacceptables pour un de ses patients à qui il annonce Parkinson : « Vous savez, Parkinson, ce n’est pas si grave ! On n’en meurt pas. Et en plus, vous êtes remboursé à 100% par la Sécu ! » La belle affaire !

Ce médecin sait-il ce que « Parkinson » veut dire ? Je me permets d’en douter et lui souhaite de ne jamais en faire l’expérience.

Je m’adresse à vous qui me lisez afin que vous souteniez à votre manière le Pr Fourtillan et le Pr Joyeux auxquels je voudrais témoigner ici toute mon admiration et ma reconnaissance.

Puissent d’autres voix se faire entendre pour que tous les malades d’aujourd’hui et de demain aient accès à ces patchs si prometteurs.

Puissent nos dirigeants actuels prendre les décisions courageuses qui s’imposent et faire triompher cette noble cause pour le plus grand bonheur de tous.

                                                                                   Josiane […]

 

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