Témoignage spontané de soutien au Professeur Jean-Bernard FOURTILLAN et au Professeur Henri JOYEUX.

J’ai été diagnostiquée Parkinson fin février 2015 avec des débuts de symptômes depuis fin 2013.

Un neurologue qui n’y est pas allé par 4 chemins m’a annoncé froidement et sans aucun tact ni la moindre explication le verdict. Il a rajouté qu’il existe des médicaments qui soulagent mais ne guérissent pas car la « maladie » est « Incurable » et il faudra apprendre à « vivre avec ».

La première chose que j’ai faite en rentrant est celle de fouiller sur internet à la recherche de quelque chose de positif, mais rien dans l’immédiat qui me donne le moindre espoir. La médecine allopathique était une fois de plus impuissante. Je comprends qu’elle a, dans ce cas présent, uniquement le pouvoir de masquer les symptômes.

A partir d’octobre 2016, une longue descente en enfer. Le talon ne se pose plus, le pied fini par partir vers l’extérieur, s’en suit des douleurs insoutenables, des nuits blanches à répétitions…et j’en passe…Couchée ou assise ne changeait rien…la souffrance était omni présente.

Pendant 4 ans, je m’informe sur tout ce qui peut m’aider, livres, médecines naturelles, compléments alimentaires, acupuncture etc… jusqu’à ce jour béni où j’entends parler du Professeur Jean-Bernard FOURTILLAN.

Je consulte le site fonds-Josefa. Tout y est dit, je n’hésite plus.  Je prends contact avec le Professeur et après ses explications, lui fait timidement part de mon souhait d’essayer ces patchs. Il accepte, le Rdv est pris.

Après la mise en place du patch, je dors comme un bébé. La nuit suivante idem, la marche est moins pénible, les tremblements disparaissent !

Malheureusement, il y aura de nombreuses interruptions dans la livraison des patchs et des sous-dosages qui ne permettront pas de quantifier tous les bienfaits sur une longue échéance.

Ce que j’apprendrai par les médias me laisse stupéfaite et me mettra en colère.

A aucun moment les patchs ont été monnayés. De condition modeste, je n’ai pour ma part pas versé un centime.

On ne m’a jamais dit d’arrêter le traitement.

Le plus aberrant : que ce produit qui nous fait tant de bien puisse nous mettre en danger ! 

Je suis reconnaissant au Professeur Jean-Bernard FOURTILLAN et au Professeur Henri JOYEUX de donner sans compter de leur personne, de leur temps dans le seul but d’aider de nombreux malades à profiter de jours meilleurs.

Merci infiniment !

 

                                                                                                        Françoise D[…]

 

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