J’ai eu une encéphalite lymbique il y a 3 ans avec perte de mémoire de 6 à 8 mois

Je suis un miraculé (c’est une autre histoire bien que…).

 

Mon épouse, Martine a la maladie de Parkinson depuis 11 ans, c’est à elle de raconter son calvaire…

 

La vie est devenue très difficile je fais ce que je peux pour l’aider. Les nuits sont courtes : 2-4 h.

Je peux difficilement m’absenter du domicile, les contacts s’amenuisent, les activités sportives aussi. C’est la vie d’accompagnant qui vit avec la personne la plus chère qui souffre qui pleure de désespoir, qui petit à petit perd la vie, son intimité son humanité et qui voudrait une autre vie à son époux.

 

Je lui jure d’être toujours là, elle aussi a pensé au suicide médical à l’étranger. Evidemment, je suis contre, puis petit à petit je me dis que c’est peut-être la solution puisqu’il n’y en a pas d’autres. Les douleurs, la déchéance morale et humaine sont telles, même les médecins n’ont plus rien à proposer sans effets secondaires (bénéfice/ inconvénient : négatif)

Comment peut-on vivre cela tout seul ?

 Avril 2019 : miracle nous retombons sur un article du Professeur Joyeux qui présente les travaux du professeur FOURTILLAN et en une semaine tout s’éclaire. Nous sommes « Joyeux ».

 

15 avril 2019 (mon anniversaire : ce n’est pas du hasard c’est une autre histoire…), nous nous rendons à Poitiers où nous avons un accueil très chaleureux des époux FOURTILLAN dans un cadre sobre, pas dans un 4 étoiles.

Nous n’avons payé ni le repas ni la chambre ni la prise de sang le matin.

La conférence à bâtons rompus s’est déroulée le soir mais déception : SANS LES PATCHS avec un repas très simple certainement pas racoleur.

La demande de fonds n’était pas obligatoire et libre, elle concernait ceux qui peuvent seulement pour la fabrication des patchs : pas de rémunération pour le chercheur.

D’ailleurs le listing des frais de la fabrication de ces patchs étaient détaillés sur un dossier transmis.

 

Ce fut une longue attente d’avril à maintenant avec une grande crainte depuis le 19 septembre.

Nous sommes convaincus que c’est la solution pour Martine malgré les doutes parfois.

 

Je voudrais remercier Jean Bernard pour sa découverte, d’avoir fait tant d’années d’étude, de continuer sa croisade pour nous, pour la délivrance à l’enfermement sur soi (maladie de Parkinson).

 

J’espère que Jean-Bernard aura les honneurs qu’il mérite et que son confrère neurologue D….R recevra les honneurs de la honte.

 

Merci à son épouse toujours présente…

 

NOUS ESPERONS QUE LE BON SENS DES HOMMES SERA LE PLUS FORT

 

Pascal

 

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