Ma femme est atteinte de la maladie de parkinson, c'est une battante, sportive (recordwoman de l'heure de Bourgogne -cyclisme-, volleyeuse...).

 

Elle n’a pas voulu se laisser « interdire » (François Nourissier) par cette pathologie : beaucoup d'activités physiques, et recherches de traitements autres qu'académiques, la travestissant en junkie.

 

Cette pathologie affecte le couple.

Moi-même me percevant comme insomniaque (réveils trop précoces), j'ai suivi ma femme dans l'étude du professeur Fourtillan qu'elle a découvert à l'occasion d'une vidéo avec le professeur Joyeux que nous connaissions déjà.

 

Curieusement, malgré ces réveils « inopinés » (3 ou  4 heure du matin) , j'ai toujours eu le peps pour suivre mes copains cyclistes dans des randonnées dépassant souvent les 100 km.

A 62 ans, je participe encore à quelques compétitions.

 

L'analyse de mes données hormonales pinéales, au taquet (Professeur Fourtillan) ont fourni une explication à cette forme de la veille (6-MH) versus ce bref sommeil (profond, -réparateur : VLT).

 

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