Mon témoignage de soutien à Jean-Bernard Fourtillan

 

Depuis 2012, j'ai été diagnostiqué comme ayant la maladie de Parkison.

J'ai 76 ans.

J'ai bénéficié d'une lune de miel pendant environ deux années, sans toutefois retrouver mon état de santé initial. Je me suis soigné et me soigne toujours avec Modopar.

Mon côté gauche est affecté et malgré le traitement je continue à ''traîner la patte''.

 

Trois ans plus tard, des douleurs au genou m'obligent à choisirent une solution radicale, c'est à dire une prothèse.

Le neurologue interrogé à ce sujet n'émet aucune réserve à cette intervention, qui a probablement ''boosté'' les symptômes de ma maladie. Les douleurs neurologiques se sont accentuées dans la jambe et le pied gauche qui s'est déformé considérablement.

 

Je me suis alors tourné vers des médecines plus douces, naturopathie, homéopathie, chiropractie, sachant que lors de notre première visite chez le neurologue, celui-ci m'a annoncé : "on ne sait pas stopper la maladie, et on ne sait pas la guérir''. Effet nocebo garanti.

 

A cette époque, j'ai lu le livre du Docteur Joyeux, ''Comment éviter Parkinson et Alzheimer''. Il annonçait dans cet ouvrage la découverte du système ''veille/sommeil'' par le Professeur Fourtillan. Des explications étaient disponibles sur YouTube. Avec mon épouse nous avons découvert les applications thérapeutiques possibles et nous avons tout de suite adhéré à l'idée. Cette démarche nous a séduit par sa simplicité et sa promesse d'effets bénéfiques.

 

En décembre 2018, nous avons pour la première fois testé un quart de patch par jour pendant vingt jours. La réponse positive était manifeste, sans être spectaculaire car les dosages étaient trop faibles.

Cependant nous avons noté une amélioration globale de l'énergie, de l'appétit et de l'humeur. La pensée reprenait de son efficacité, les mots arrivaient plus vite, la marche était plus fluide, la vie plus agréable. Effets bénéfiques sur la respiration : moins d'apnée du sommeil.

Aucun effet secondaire suite à l'application des patchs.

 

Malheureusement les difficultés d'approvisionnement conduisant à des ruptures longues et fréquentes ainsi que des dosages insuffisants n'ont pas permis de potentialiser l'effet positif des patchs à leur maximum.

L'interdiction brutale de poursuivre ces essais nous a sidérée. Nous n'avions jamais pu imaginer un tel scénario.

Depuis cette nouvelle désastreuse nous sommes sous le coup de l'iniquité de la sentence.

Il nous est très difficile d'imaginer ne plus avoir accès à ce traitement.

Quels qu'en soient les effets, nous sommes consentants et nos espoirs reposent sur cette découverte.

Nous le vivons comme une réelle atteinte à notre liberté de nous soigner sachant que c'est une maladie incurable et que nous n'avons pas d'autre solution aussi prometteuse.

Germain […]

 

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