Je soussignée Christine […] atteste les faits suivants :

J'ai 48 ans je suis atteinte de la maladie de Parkinson depuis 7 ans.

En août 2018, cela faisait 1 an au moins que tous les matins je me réveillais nauséeuse et que je vomissais un matin sur 3 environ après la prise du Stalevo (médicament chimique à base de L-dopa).

 

Au début du mois de septembre j'ai reçu des patchs du Pr Jean Bernard FOURTILLAN et dès le lendemain de la première pause de patch ce symptôme a totalement disparu même dans les moments où je n'avais plus qu'un 12e de patch à poser.

 

Avant d'avoir des patchs au réveil j'avais les tendons d'Achille extrêmement douloureux. Ce symptôme disparaît totalement aussi dès que je peux poser un tiers de patch.

D'autre part j'avais aussi des raideurs terribles dans les muscles après le coucher ce qui me tenait éveillée au moins 2h avant de m'endormir. Quand j'ai la possibilité de poser un demi patch ce symptôme disparaît complètement.

Il m'était devenu impossible de prendre ma douche le matin avant d'avoir pris Stalevo et attendu qu'il fasse effet car j'étais trop faible sur mes jambes j'avais le vertige et mes mains étaient tétanisées. Quand j'ai la possibilité de poser un demi patch je suis capable prendre ma douche et même un shampooing et sans le Stalevo.

 

La semaine dernière mon fils étudiant à Rennes avait du mal pour une question de son devoir de maths. Je lui ai rédigé le calcul vers 20h 30 j'avais pris la L-dopa à 19h30. Mon fils n'a rien compris car mon écriture était souillon. Désespérée de ne pouvoir l'aider j'ai à nouveau essayé d'écrire le calcul à 23h30. Je n'avais pas repris de L-dopa depuis 19h30 mais j'avais posé un tiers de patch à 21h30. Quelle ne fut pas ma surprise de voir mon écriture lisible et équilibrée comme avant la maladie. Veuillez voir par vous-même les photos ci-jointes (page 3).

 

D’autre part je tiens à préciser que le professeur Jean Bernard FOURTILLAN n’a jamais exigé que nous donnions une certaine somme d’argent, il a lancé un appel aux dons mais nous étions libres de donner ce que nous voulions ou pouvions. Il n’y a jamais eu de pression à ce sujet, Bien au contraire : en ce qui me concerne quand je lui ai parlé de mes difficultés financières il m’a rassurée gentiment.

 

Concernant le traitement chimique (L-dopa), le professeur Jean Bernard FOURTILLAN n’a jamais demandé que nous l’arrêtions brutalement. D’ailleurs il nous a dit de ne pas l’arrêter car nous n’avions pas encore les doses de patch suffisantes Il a seulement dit que lorsque nous aurions suffisamment de patchs nous pourrions baisser les dosages de L-dopa très progressivement.

 

Nous enlever la possibilité de bénéficier des patchs à nous qui sommes atteints d'une maladie décrétée incurable par la médecine officielle c'est tout simplement meurtrier car ça nous enlève tout l'espoir de mieux-être et de guérison. Avant d'avoir accès aux patchs je pensais souvent à l'euthanasie...

 

Déclaration faite sur l'honneur pour faire valoir ce que de droit,

 

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