Suite aux calomnies entendues dans les journaux télévisés ou les radios à propos des recherches scientifiques du professeur Fourtillan, nous ne pouvons pas nous taire et ne pas donner notre témoignage.


Face à une maladie telle que Parkinson dont mon mari est atteint depuis 13 ans maintenant, nous avons recherché des traitements différents que ceux proposés par la médecine conventionnelle hospitalière.


Nous avons vite compris que les médicaments proposés n’apportaient qu’un retard des symptômes et doper le corps (la fameuse dopamine) mais n’empêchaient nullement la progression de la maladie.


Je parlerai d’un certain médicament  (Le REQUIP) qui  entrainait  chez mon mari des états de démence durant lesquels il se mettait à tout démonter dans la maison.

Cela a bien duré trois ans avant que le professeur qui le suivait décide de lui supprimer ce médicament… (Le pouding) … Il a fallu vivre ces folles années !!!!

Des personnes sont fichées dans les commissariats de police avec ce même Requip pour des passages à l’acte pour agressions  sexuelles  sur mineures, d’autres pour addictions sexuelles ou addictions aux jeux et la liste est très longue !!!!!!!



Quelle perspective avec la médecine conventionnelle sinon celle de finir sur un fauteuil roulant dans une maison de retraite.

Et je sais de quoi je parle :  j’ai mes deux parents qui ont fini leur vie en maison de retraite avec Alzheimer, je peux décrire la dégradation progressive de cette maladie.


C’est par l’intermédiaire d’un couple d’amis dont la femme est aussi atteinte de la maladie de Parkinson et dont le mari est médecin que nous avons entendu parler des recherches du professeur Fourtillan.
C’est en toute notre âme et conscience que nous avons demandé à faire partie des malades volontaires. Personne ne nous y a forcés…..Nous ne regrettons pas du tout et assumons PLEINEMENT ce choix…


Nous avons participé à deux reprises à une prise de sang. La seconde fois nous avons eu un patch le soir avant d’aller dormir mais pas la première fois.

J’ai moi aussi participé en tant qu’accompagnante à ces recherches scientifiques. Ce n’étaient pas des essais cliniques mais nous participions à la recherche scientifique.

 

Chacun pouvait donner selon ses moyens. Je connais des personnes qui n’ont rien donné faute de revenus.

 

J’ai appris que j’avais un taux de mélatonine très bas, moins de 10. Ce qui peut expliquer mes insomnies depuis de longues années et qui peut entrainer une maladie d’Alzheimer dans quelques années.


Mon mari a reçu à plusieurs reprises des patchs à mettre la nuit. A chaque fois il a trouvé une amélioration dans son corps : un meilleur sommeil, moins de raideurs dans son corps, moins de dystonies, moins de douleurs abdominales, une amélioration dans la marche ……


Le problème est que mon mari a pris beaucoup de poids depuis son opération (la stimulation cérébrale profonde qui n’a apportée aucune amélioration à son état, qui a couté très chère à la collectivité et au cours de laquelle il a failli perdre la vie…) et qu’il a maintenant 13 ans de maladie de Parkinson.

Il lui faudrait plusieurs patchs chaque soir pour avoir une nette amélioration de son état de santé.


Nous ne comprenons pas pourquoi ces recherches seraient interrompues tant que les essais cliniques ne sont pas encore réalisés.

Pourquoi tant de malades n’ont rien pour guérir de ces maladies Parkinson, Alzheimer, insomnies, dépression ?


Nous sommes d’accord pour participer aux futurs essais cliniques puisque nous sommes volontaires et en acceptons tous les risques.

Il faut bien que la science progresse.


Que les instances publiques se prononcent après les résultats de ces  premiers essais,  là seulement que de véritables orientations soient prises en fonction des améliorations ou non des participants.

Pourquoi un chercheur n’aurait pas ENFIN trouvé l’origine des maladies neurologiques ?

Ce ne serait quand même pas la première fois dans l’histoire de la science que de nouvelles thérapies sont découvertes ?

Nous attendons vivement que les essais commencent à grande échelle et puissent confirmer la véracité des recherches scientifiques du Professeur Fourtillan.


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