Solange […] épouse de Patrick.

Chez Patrick la maladie de Parkinson a été déclarée voilà maintenant plus de 6 ans par notre neurologue.

Avant le diagnostic, mon mari était très fatigué, amaigri, avec des gestes de plus en plus lents, titubant parfois et n’avait plus envie de rien même son jardin pour lequel il a une grande passion lui était devenu presque indifférent.

 

Avec nos filles nous étions dans une détresse totale ne connaissant pas du tout cette terrible maladie. Le neurologue dès notre entrée dans son cabinet a tout de suite compris ce dont souffrait Patrick.

A partir de ce moment-là le traitement a commencé : Modopar 3 fois par jour. Au début, les effets positifs se sont manifestés, nous étions contents mais au fur et à mesure que le temps passait les symptômes étaient de plus en plus forts.

Tous les ans, nous avons des visites régulières chez notre neurologue et celui-ci nous constatait que le Modopar prescrit précédemment n’était plus suffisant, il fallait augmenter la dose, puis a changé pour le STALEVO. De plus en plus les prises étaient rapprochées pour obtenir un certain confort….

 

Patrick lui ne tremble pas mais a des difficultés pour la marche, lorsqu’il est fatigué, titubant parfois, je suis obligée dans la journée de le transporter en fauteuil roulant ainsi que toutes les nuits pour aller aux toilettes. Dans ces moment-là son élocution est perturbée, allant parfois à presque ne plus pouvoir parler.

 

Mon mari a pris contact avec le Professeur Fourtillan suite à une conférence donnée à Paris à laquelle nous avons assistée. Suite à celle-ci, n’ayant rien à perdre puisque les médicaments traditionnels étaient en train de ne plus agir sur la maladie. Nous sommes allés il y a un an à Poitiers.

Après avoir parlé avec le Professeur Fourtillan l’ESPOIR est revenu, sa découverte était miraculeuse. Nous sommes repartis avec quelques patchs et de suite Patrick en a ressenti les bienfaits : marche plus assurée, moins fatigué et son sommeil plus récupérateur sans son STILNOX qu’il avait l’habitude de prendre en milieu de nuit pour dormir quelques heures. Imaginez notre bonheur….

 

Malheureusement les ruptures d’approvisionnement de ces patchs avaient lieu de temps en temps et là la grande fatigue et autres symptômes revenaient.

 

IL NE FAUT SURTOUT PAS QUE LA FABRICATION DES PATCHS S’ARRETE, ce serait une CATASTROPHE comme si tous les malades étaient assassinés.

 

Je peux vous certifier, AIDANT de mon mari, que lorsqu’il met le patch transdermique le soir, le lendemain il va et vient SEUL, se servant moins du fauteuil ET MÊME RETOURNANT DANS SON JARDIN SA GRANDE PASSION.

 

Je pense que l’on ne remerciera jamais assez Jean-Bernard FOURTILLAN d’abord pour sa magnifique découverte, pour son énorme dévouement, son désintéressement financier sa ténacité et sa chaleur humaine prodiguée aux malades et à leur famille.

 

Solange

 

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