Témoignage de soutien à Jean-Bernard Fourtillan et à Henri Joyeux. Une parkinsonienne qui espère bien utiliser les patchs le plus tôt possible…

 

Cher Jean-Bernard, cher tous,

Je m’appelle Danièle et je suis atteinte de Parkinson depuis la nuit des temps… enfin… pas celle de Barjavel.

C’est moi qui aie fait le diagnostic. Il faut dire que je m’intéressais aux médecines douces, dites parallèles depuis longtemps et que je consultais Michel Bontemps, l’Henri Joyeux de l'époque car je pensais aussi que l’organisme étant un tout, il était stupide de soigner une de ses parties sans les autres car on avait toutes les chances de détraquer le tout.

J'avais quelques idées sur le sujet car j’étais chercheur à l’INSERM, ingénieur CNAM et Docteur ès sciences.

Je ne raconterai pas tout ce que j’ai fait car ce serait trop long mais après la médecine chinoise, l’acupuncture, la kinésithérapie, etc., je me suis retrouvée dans le cabinet d’un neurologue qui, après avoir vu les pattes de mouches de mon écriture, m’annonça que j’avais un Parkinson.

Je ne fus pas trop choquée car on en parlait peu à l’époque et je pensais que je résoudrais ce problème comme j’avais résolu les autres.

J’eus ensuite une dizaine d’années de relative tranquillité en prenant les diverses Dopa du marché sans avoir trop d’effets secondaires, mais depuis 2 à 3 ans j’ai au moins deux à trois fois par jour le nez qui se bouche complètement et m’oblige à respirer par la bouche, ce que je ne sais pas faire et ça me fatigue énormément : pendant et après cet épisode humide qui dure quelquefois 2 à 3 heures, je suis incapable de faire quoi que ce soit.

Des neurologues que j’ai consultés, deux seulement connaissaient ces symptômes, il paraît que c’est émotionnel, mais ils ne m’en ont pas débarrassée. Et à chaque fois, j’ai l’impression que je vais mourir.

 

Quand j’avais commencé de lire les données sur cette maladie, j’avais été étonnée qu’on sache aussi peu de choses car, enfin, une vingtaine d’années sans résultats ! ça ne pouvait vouloir dire qu’on ne les avait pas cherchés ? C’est vrai que mon métier de chercheur m’avait fait comprendre que la recherche était secondaire en France. Les dotations étaient ridiculement basses et au cours d'un séjour de longue durée aux USA, mes collègues m’avaient fait comprendre que mon salaire français était à peine la moitié du leur.

 

En lisant toute la littérature sur le sujet, il était fatal que je tombe un jour sur les livres de JB Fourtillan. J’ai tout dévoré, lu et relu. Je les ai prêtés à d’autres, même s’ils ne comprenaient qu’à moitié. J’ai expliqué, conclu et compris que ce mécanisme et son auteur auraient le prix Nobel même si ce n’est pas ce qui intéresse JB Fourtillan… (dommage ! pour une fois que les Anglais ou les Américains ne raflent pas la médaille !) car jusqu’à cette date personne n’expliquait le Parkinson, quelle en était la cause et le mécanisme, comment pouvait-on l’éviter et comment réparer les dégâts ?

JB Fourtillan explique tout ; entre-autre que la dopa n’est pas une guérison (hormone de substitution qui a de nombreux effets secondaires), mais sans doute, l’industrie pharmaceutique gagne-telle suffisamment d’argent avec sa vente, pour ne pas investir dans de nouvelles recherches.

Des autres hormones : la mélatonine est la mieux connue ; elle fut prise pendant longtemps pour l’hormone du sommeil, elle-même, jusqu’à la découverte par JB Fourtillan de la véritable hormone du sommeil, la Valentonine.

La troisième hormone, la 6-metoxy-harmalan a été purifiée également par JB Fourtillan qui a reconstitué le système dans son ensemble.

 

Les prélèvements de sang effectués sur 402 personnes, ont été faits de leur plein gré pour déterminer leur taux de mélatonine à 3h du matin, valeur nécessaire à l’établissement de la courbe de sécrétion.  Quand vous vous faites faire une prise de sang pour doser votre glycémie, appelez-vous cela une recherche sur la personne humaine et demandez-vous l’autorisation au ministre la santé ?

 

Le gouvernement d’Emmanuel Macron dont fait partie Agnès Buzin comme Ministre de la santé, ne tient aucun compte de ses concitoyens en passant outre leur avis. Il ne faut pas s’étonner si la France bouillonne depuis presqu’un an avec les gilets jaunes, porteurs du mal être général et du désintérêt pour un avenir incertain, vide d’envies et de certitudes, qui n’a rien d’assuré excepté les feux de poubelles, les dégradations des monuments, les bris de vitrines, l’insécurité  permanente qui tombe avec la nuit, les défilés de mécontents qui concernent tous les secteurs, publics particulièrement avec les personnels des hôpitaux, de la justice, de la police, de l’éducation, de la recherche, des crèches… et la liste est bien incomplète et ne demande qu’à s’allonger si nous avons assez de vocabulaire.

N’oublions pas que notre pays fut le cadre de la première révolution et que se battre pour la liberté et la justice n’a jamais effrayé les Français. Il suffit parfois d’une allumette pour que tout s’enflamme et soit remis en question.

 

Parmi tous les secteurs, celui de la santé est particulièrement touché ; Il y a eu l’affaire du Médiator et du Levothyrox qui laisse de l’industrie pharmaceutique une image peu reluisante (il y en eu d’autres avant ; il y en aura d’autres après), puis celle des vaccins, récente, qui n’a pas encore véritablement éclaté car, en France, il est difficile de critiquer ce qui touche à la vaccination : « Vacciner, c’est protéger », et vacciner c’est Pasteur ; ça ne se discute pas...

Pourtant, c’est Jenner (un Anglais c’est un comble !) qui utilisa la « vaccine » en observant que certaines pustules des pis de vaches protégeaient contre la variole, alors grande pourvoyeuse de cimetières et ce sont les Chinois qui s’introduisaient certaines croûtes varioleuses dans le nez pour se protéger contre cette maladie.

Et pour obtenir un vaccin, combien a-t-il fallu de morts ? Peut-être la protection aurait-elle pu coûter moins cher ?

Aujourd’hui, le vaccin est inséparable du nom de Pasteur et tout contradicteur est considéré comme ignorant. Pourtant, les vaccins ne sont pas exempts de dangers, principalement quand on y ajoute des substances diluantes (adjuvant) qui stimulent la réaction et permettent de vendre plus de substance vaccinale. C’est le cas du DT coq polyo. Et plus on vend de vaccin, plus on fait de bénéfices, évidemment.

Dans le cas du DTcoq, on ajoute des sels d’aluminium dont on sait (pas tout le monde) qu’ils sont éminemment toxiques pour l’organisme vivant.

La Food and Drug administration et l’OMS en ont fixé le taux maximum pour l’organisme humain et ce taux est plusieurs fois inférieur à celui qui existe dans le vaccin ! à quoi servent donc les organismes internationnaux ?  

 

Emmanuel Macron et Agnès Buzin ont été prévenus par lettre recommandée des Professeur JB Fourtillan et Henri Joyeux du danger mortel qu’ils faisaient courir à nos bébés.

Que croyez-vous qu’il arriva ?

 

Danièle […]

 

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