Je comptais les jours et j’attendais pleine d’espoir l’arrivée des patchs transdermiques....

Atteinte de la maladie de Parkinson depuis l’âge de 51 ans, je n’ai de cesse de chercher ce qui peut me faire du bien, ce qui peut ralentir l’évolution de ma maladie. C’est de cette façon que j’ai pu prendre connaissance des travaux du professeur Fourtillan et qu’après m’être informée à propos de la glande pinéale et du système veille sommeil, j’ai eu immédiatement la conviction que les applications thérapeutiques (les patchs transdermiques) de cette découverte constituaient un pas de géant vers une santé meilleure.

Depuis l'annonce de ma maladie, je prends le moins de médicaments allopathiques possible, mais je n’ai pu refuser le redoutable « Requip », consciente des effets secondaires désastreux qu’il engendre, particulièrement les addictions. Je retarde le plus longtemps possible la prise de L-dopa (allez voir sur le Net les effets secondaires et vous comprendrez pourquoi.... Et inutile d'en parler à votre neurologue : il vous dira que c’est la maladie qui avance voilà tout…). Que voulez-vous répondre à cela ? Vous vous sentez coupable soudain d’être si exigeant...

Il ne gêne donc aucun médecin de prescrire des médicaments engendrant des effets secondaires désastreux ?

Pour s'en sortir, il fallait chercher ailleurs. Pour tenir debout. C’est une attitude bien humaine de chercher des solutions à des questions auxquelles la médecine traditionnelle ne sait pas répondre, même si elle essaye de faire croire le contraire.

En faisant des recherches, en interrogeant les uns et les autres (internet, revues alternatives), on découvre des points de vue différents, d’autres façons d’aborder la question de la santé.

C’est dans cet état d’esprit que j’ai entendu parler des travaux du professeur Fourtillan, J’habite en Bretagne et je me suis donc rendue en juin 2019 à une conférence au théâtre Dejazet à Paris.

Le Professeur Fourtillan y exposait l’état de ses recherches, et des découvertes importantes qu'il avait faites concernant la glande pinéale et le système veille/sommeil et ses applications dans le cas de la maladie de Parkinson.

Tout ce que j’ai entendu ce soir-là me parlait profondément et j’ai été immédiatement persuadée du bien-fondé de cette recherche.

La glande pinéale située dans le cerveau fonctionne moins bien chez les malades atteints de Parkinson et engendre un déficit hormonal qu'il s'agit de rétablir par l'application de patchs transdermiques que l’on applique chaque soir et que l’on enlève le lendemain matin.

C’est à la suite de cette conférence que j’ai écrit au professeur Fourtillan pour lui demander de participer au test.

J'ai ressenti une joie immense quand j’ai reçu quelques semaines plus tard une réponse positive pour y participer en intégrant un nouveau groupe.

Au mois de juillet 2019 nous nous sommes rendus avec mon mari à l’abbaye Sainte-Croix près de Poitiers. C’est un lieu d’accueil religieux comme il en existe beaucoup, tenu par les sœurs.

Les choses se sont déroulées comme elles nous avaient été indiquées par mail auparavant : nous étions une vingtaine de malades, beaucoup de parkinsoniens, quelques Alzheimer et quelques grands insomniaques, tous accompagnés par des conjoints ou des grands enfants. Après le dîner, la soirée s’est poursuivie par des échanges et des questions-réponses à propos de nos expériences réciproques. Chacun a pu poser des questions précises.

Le Professeur Fourtillan a pu à nouveau développer largement l’état de ses recherches, menées depuis des années. Il a donné des nouvelles de personnes déjà traitées par la méthode des patchs hormonaux.

Durant cette soirée chaleureuse, chacun a pu apprécier la générosité de cet homme, et surtout éprouver l'immense soulagement que représentait la perspective d'une amélioration de la maladie.

Je tiens à dire aussi que j’ai eu immédiatement le sentiment que le professeur Fourtillan était un homme profondément humain, disponible, il nous a permis de nous replacer en tant qu'acteur de notre vie, des acteurs qui agissent et qui choisissent. Il nous a respecté par son écoute, et nous avons fait librement le choix de suivre la voie du traitement qu'il préconise.

Au cours de la nuit passée à l'Abbaye Sainte-Croix, une prise de sang a été faite pour chaque personne, afin d'établir de façon certaine, l'état hormonal à prendre en compte pour le dosage des patchs.

 

Le Fonds Josepha.

J'ai souhaité participer financièrement en soutenant le Fonds Josefa qui finance le processus de production des patchs.

Certains aident la recherche pour le sida, le cancer, les maladies orphelines. Moi j'ai décidé en connaissance de cause et sans aucune obligation d'aider cette recherche pour les maladies dégénératives, dont le Parkinson.

Lors des prises de contact préalables avec le Professeur Fourtillan, j’ai reçu un état des lieux financiers qui expliquait très précisément le coût de ces tests et de ces recherches. Je me suis trouvée absolument libre de participer ou non financièrement, selon mes possibilités. J’ai bien compris que ce n’était pas une condition obligatoire.

Et d'ailleurs certaines personnes avec peu de moyens avaient pu participer de la même façon au test.

Au petit déjeuner, le Professeur Fourtillan était encore là, pour apporter à chacun des informations, des précisions, des mots rassurants.

Avant de se séparer, plusieurs personnes ont créé un groupe WhatsApp afin de se tenir informées les unes les autres.

Et je suis partie avec un ouvrage scientifique : La glande pinéale et le système veille- sommeil, Professeur Fourtillan, Editions Fonds Josefa. J’en ai fait profiter tous ceux qui autour de moi étaient intéressés.

 

Nous étions dans l'attente de l'envoi des patchs, quand est tombée la nouvelle, erronée, calomnieuse.

Nous avons tous subi de plein fouet ces fake news, et les réactions disproportionnées des autorités de tutelle, Ministre de la santé, agence nationale de santé et du médicament....

Je regrette que les journalistes n’aient pas pris le temps de s'intéresser sérieusement à ce sujet avant de se jeter à bras raccourcis sur le professeur Fourtillan en portant des jugements hâtifs et négatifs, faisant aveuglément confiance à l’agence nationale du médicament.

Le scandale n'incombe pas à ceux que l'on désigne partout actuellement, mais à ceux qui ont pris la lourde décision d'interdire tout net les traitements non dangereux de malades, que la médecine officielle ne sait pas guérir.

De plus, par leur voix ou dans leurs écrits, je suis devenue soudain : « une victime, un cobaye ! »

Victime, oui je le suis car après ce soi-disant « scandale », tout espoir d'amélioration de mon état se voit stoppé net. Et pour moi chaque jour compte....

 

Catherine G.

 

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