En février 2013, à l’aube de mes 59 ans, en pleine santé, j’ai été renversée par un automobiliste qui m’a ainsi provoqué 7 fractures et une dissection carotidienne droite à l’origine d’une terrible hémiplégie gauche. Hospitalisée au service neurologique, puis dans un centre de rééducation en hospitalisation complète, puis dans un hôpital de jour, les instances médicales conventionnelles me proposaient un traitement aux anti-dépresseurs et anxiolytiques et une rééducation jusqu’au moment où je pourrai, seule, effectuer les transferts fauteuil roulant/chaise ou lit ou toilette et retour. Habituée à une vie choisie où je prenais le temps de produire moi-même via un potager, un verger et une basse-cour l’essentiel des produits de base d’une alimentation savoureuse et salutaire, je ne pouvais supporter ce verdict cruel.

 

Ma famille m’a alors aidée à trouver des propositions de soins plus ambitieuses et mon avocate un financement de la part de l’assurance du tiers responsable encadrée par la loi Badinter concernant la réparation des préjudices subis par des victimes corporelles de véhicules terrestres à moteur. C’est au Québec que nous avons trouvé une clinique spécialisée dotée de moyens techniques et intellectuels susceptibles de réhabiliter de graves déficits neurologiques. Là j’ai pu retrouver une marche avec, puis sans canne et récupérer les premières fonctions motrices du bras gauche.

 

Pour le mental, le traitement prescrit par la médecine conventionnelle a à peine masqué les dégâts sans rien réparer et distiller de sympathiques effets secondaires : prise de poids, asthénie, diarrhée, somnolence et vertiges (au moment où il s’agit de recouvrer son équilibre !).

 

Je me suis donc tournée vers des solutions alternatives. J’ai assisté au séminaire « la santé de demain » à Montpellier organisé par le Dr Joyeux, là j’ai rencontré Jean Bernard Fourtillan et ses travaux sur les hormones pinéales régulant le système veille/sommeil. Je me suis aussitôt, en toute liberté, portée candidate pour tester les patchs transdermiques comme vrai traitement de la dépression laissée intacte par les traitements conventionnels.

 

La suite de l’histoire que j’ai personnellement vécue en direct n’a rien à voir avec ce qui a été rapporté par les médias. Oui j’étais face à un scientifique avec âme et conscience. Oui il y a eu mesure des déficits hormonaux avant tout essai.  La confiance que j’ai accordée au Dr Fourtillan n’a jamais été trahie. Conférences, livres, CV, courriers, tous révélaient un grand travail scientifique motivé par le souci de la santé du prochain. Quel contraste entre un tel travail scientifique et de minables rappels aux règles administratives, au sujet desquelles plus personne n’est dupe ainsi que de pauvres ragots rapportés par la presse.

 

De grâce, autorités de santé, jouez votre rôle sans modération. Étudiez et analysez les productions scientifiques de Mr Fourtillan, lisez et relisez les témoignages de ceux qui ont testé les patchs transdermiques, pensez au désarroi, douleurs et désespoirs de tous ceux qui, malgré de graves pathologies n’ont pu y avoir accès, par votre faute.

 

Dominique

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