Témoignage sur l’expérience vécue avec le Professeur Fourtillan dans le cadre de l’expérimentation de patchs contre la maladie d’Alzheimer :

En 2016, mon épouse âgée de 57 ans, a commencé à avoir des troubles de comportements et des troubles cognitifs en plus d’un grand stress. Un neurologue nous a alors prescrit des tests neurologiques et, sur la base des résultats de ces examens a diagnostiqué un simple épisode dépressif.

La situation restant inchangée un an plus tard, nous sommes allés voir notre médecin traitant qui est un homéopathe et qui pratique l’iridologie (étude de l’état de santé par l’observation des yeux) qui a immédiatement identifié un problème neurologique beaucoup plus grave et nous a envoyé voir un autre neurologue qui, après examens à l’hôpital neurologique est arrivé à un diagnostic d’un Alzheimer atypique.

Voilà qui devrait rendre notre ministre de la santé et ses amis de l’ordre des médecins beaucoup plus humble sur les compétences de la médecine classique et beaucoup plus ouvert sur des formes alternatives de médecine que peut être ne comprennent-ils pas mais qui dans notre cas ont permis d’avoir un bon diagnostic.

 

Je connaissais de réputation le Pr Joyeux, ayant eu plusieurs connaissances qui s’étaient félicités de suivre ses recommandations alimentaires lors de thérapies lourdes liées à des cancers. Notre brave ministre ayant eu pour seule décision liée à Alzheimer de supprimer le remboursement des quelques médicaments existants et de laisser les malades bien seuls face à la maladie, j’ai fait comme beaucoup en essayant de glaner des infos à droite et à gauche et j’ai vite acquis la conviction qu’en l’absence du médicament miracle, un style de vie sain  avec une alimentation adaptée, une vie sociale ouverte et bien remplie et des activités physiques et intellectuelles pouvaient être des facteurs positifs pour maintenir au mieux les malades à défaut de les guérir.

 

C’est pendant ces recherches via le site Web du Professeur Joyeux que j’ai entendu parler de Pr Fourtillan et de son invention.

 

Suite aux différents soucis de logistique et aux temps de mise au point, nous ne pouvons pas à ce stade garantir que ça marche car nous n’avons que quelques semaines d’historique. Par contre, je peux tout à fait infirmer de manière catégorique toute une série de contre-vérités diffusés dans les journaux qui à priori se contentent de recopier tranquillement les dépêches mensongères de l’AFP.

 

Car bien entendu, nous considérons que la cabale montée contre le Pr Joyeux et le Pr Fourtillan est complètement bidon et nous sommes très heureux de faire partie des 400 « gogos » qui s’engagent à fond dans cette belle aventure.

 

Il n’est pas anodin de voir que cette bombinette est sortie la veille de la journée mondiale de lutte contre Alzheimer ou notre brave ministre n’a pas grand-chose à dire. Elle a sans doute pour son ministère des investissements politiquement beaucoup plus porteur que d’investir dans une maladie qui concerne essentiellement nos ainés en fin de vie, ma jeune épouse n’étant qu’un jeune dégât collatéral. Et alors que le procès du médiator vient de débuter et va encore mettre en évidence les liens de notre administration avec le lobby pharmaceutique, il n’est pas étonnant de voir subitement apparaitre un contre feu au même moment.

 

Il est bien connu que le Pr Joyeux n’a pas que des amis dans l’intelligentsia parisienne et au sein du conseil de l’ordre. Son approche médicale qui s’appuie pour beaucoup sur des aliments naturels et tout simplement un style de vie très sain et naturel avec un recours aux médicaments limités et fortement contrôlé afin d’éviter toute toxine ne l’a pas forcément rendu très populaire auprès de ses confrères de l’ordre des médecins et des grands laboratoires actifs en France car la jeune génération de médecins devient de plus en plus sensible à ce type d’approche. Ayant passé 24 heures avec le Pr Joyeux et son épouse, elle-même médecin nutritionniste, je peux assurer qu’ils sont la meilleure pub soutenant leurs thèses et je souhaite à chacun d’avoir leurs « pêches » et apparences qui leur donne 10 ans de moins. Avec l’affaire des « vaccins », certains ont cru pouvoir se le « payer » mais ça a fait finalement un gros flop.

 

Pour ma part, je peux juste vous faire part de ma propre expérience vivant au quotidien cette aventure depuis plus d’un an et démonter quelques mensonges les plus criants.

 

 

. Pourquoi une abbaye ?

Des journaux nous ont faits passer pour une « secte catho se réunissant en cachette le soir dans une abbaye » !!!! Effectivement, on se retrouvait à Poitiers en fin d’AM car les essais étaient de nuit s’agissant du cycle veille- sommeil. C’était dans une abbaye pour une raison économique car même si le confort y était plus spartiate, ça coute beaucoup moins cher de séjourner dans une abbaye que dans une structure hôtelière alors que les fameux soins n’étaient que des prises de sang nocturnes. Et c’était accessoirement un moyen d’aider ces pauvres 9 religieuses qui essaient de faire vivre ce lieu de foi en leur apportant 1200 nuitées.

 

. A-t-on reçu pour instruction de stopper nos traitements comme cela l’a été écrit ?

On aurait du mal à le faire puisqu’il n’en existe aucun pour Alzheimer. Et de toute façon, ça ne nous a jamais été demandé. L’agence du médicament dans un de ses courriers reproche au Pr Fourtillan d’éloigner des malades des « traitements éprouvés et disponibles », traitements qui n’existent hélas que dans l’imagination de ces fonctionnaires qui à priori ne savent pas bien de quoi ils parlent dans le cas de la maladie d’Alzheimer.

 

. Devions nous cacher ce protocole à notre médecin traitant ?

Bien sûr que non. Tout ceci s’est fait en parfait accord et échange avec notre médecin traitant.

 

. Était-ce un secret qu’aurait subitement découvert l’agence du médicament ?

Bien sûr que non. Cela fait des années que les Pr Joyeux et Fourtillan ont créé le Fonds Josefa et travaillent très ouvertement sur cette invention avec livres, sites web et conférences. Ils avaient d’ailleurs organisé à Paris début 2019 tout un cycle de conférence avec 2 autres conférenciers (le Pr Montagnier, prix nobel de médecine, et le philosophe Edgar Morin) dont une uniquement dédiée à cette invention. Il suffisait aux fonctionnaires de l’agence du médicament d’y assister !

 

. Était-ce du racket ?

Les inventeurs ont cédé l’intégralité des droits au fonds Josefa à but non lucratif qui a revendu de simples licences d’exploitation à des laboratoires dès que des essais officiels seront lancés. Le fonds gardera donc la propriété de cette invention afin d’éviter une surenchère par des labos. Sachant que le Pr Fourtillan a déjà dû supporter sur ses fonds propres une bonne partie du développement de cette invention en amont. Il a toujours été très clair pour les patients que nous n’étions pas dans un essai officiel dans le cadre de l’obtention de l’AMM (autorisation de mise sur le marché) mais plutôt un essai « sauvage » pour affiner le processus. Il n’y a donc rien de nouveau.

 

Le process est le même. Il y a eu des essais sur des animaux, puis un groupe sain, puis sur des malades avec des ajustements et mise au point au fur et à mesure des essais. L’intérêt de cet aspect « sauvage » est le temps car nous pouvons procéder très rapidement alors que le même process dans un cadre officiel prendrait beaucoup plus de temps, et hélas le temps est notre principal ennemi.

 

Le revers de cette indépendance est l’auto financement. Mais jamais cela n’a été une obligation même si bien entendu il était demandé à chacun de participer à la hauteur de ses moyens, voire si possible aider ceux qui ne pouvaient pas le faire. Mais il a toujours été clair que ce n’était pas une condition de participation. Je ne parlerais pas des « patchs vendus 1500 euros sous le manteau ». C’est tellement grotesque et stupide.

 

En conclusion, cette cabale est totalement affligeante et illustre parfaitement les limites de notre système français de santé très centralisé, lourd et sclérosé ; alors que chacun pourrait y gagner à laisser quelques francs-tireurs essayer de faire bouger les choses si ça s’avère sans danger pour les patients qui font le libre choix de participer à ces expériences.

 

Il ne reste plus qu’à espérer désormais que le dogmatisme des politiques et hautes administrations, l’esprit de caste d’une partie très conservatrice du corps médical ou des intérêts mercantiles de la puissante industrie pharmaceutique ne nous laisse aucune autre perspective d’avenir que la mort à petit feux dans un service spécialisé d’un Ephad.

 

 

Addendum en date du 06/10/2019 à mon témoignage initial :

Suite à l’interruption de la distribution des patchs fin Septembre, je peux témoigner de l’impact immédiat et catastrophique de cet arrêt.

Le 3 Octobre, mon épouse qui voyait kiné et orthophoniste deux fois par semaine depuis plus d’un an n’a pas été en état de terminer les séances.

C’est la première fois que cela arrive depuis 18 mois.

Nous avons décidé en accord avec les intervenantes de limiter les séances à une par semaine jusqu’à la reprise des patchs.

Le lendemain 4 Octobre, l’énergéticienne qui suit mon épouse depuis un an a dû aussi mettre fin à la séance en raison des déambulations permanentes de mon épouse. Cela n’était jamais arrivé auparavant.

 

Maxime […]

 

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